Consultant MarKeTinG

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jeudi 20 décembre 2007

Nouvelle societe de Mr Lafraise alias Patrice Cassard

Patrice Cassard vient de devoiler sa nouvelle idee, ou plutot sa nouvelle societe. C'est un tout nouveau concept ou vont se rencontrer design et objets de decoration.


La grosse nouveaute est que les objets crees vont etre entierement concu et selectionnes pas les internautes. Ensuite les objets vont etre mis en "production" grace a une imprimante 3D qui recree l'objet a partir d'une modelisation en 3 dimensions en ABS (sorte de plastique).


C'est tres ingenieux de la part de Patrice qui risque de reussir car il sait federer une communaute, et les fans de la premiere heure vont constituer un vivier suffisant pour le demarrage du projet promis pour Janvier 2008 pour la partie soumission d'objets et votes, et la mise en production en Septembre 2008.

Ce concept ressemble un peu au graal de l'e-commerce, les internautes de la communaute votent pour les meilleurs projets, conclusion, les ventes sont quasiment assures et surtout pas de concurrence (du moins au debut).

vendredi 14 décembre 2007

Blognation s'arrete...

Ironiquement, 1 an jour pour jour apres le scandale TechCrunch - LeWeb3 - Sam Sethi, le reseau de blogs Blognation ferme ses portes car la levee de fonds initialement prevue ne s'est pas faite suffisamment rapidement.


Sam Sethi avait cree ce reseau il y a 6 mois avec une bonne dizaine de blogueurs dans plusieurs pays d'Europe, d'Asie et d'Amerique. Ce reseau etait concentre majoritairement sur les nouvelles technologies, et plus particulierement sur le Web 2.0.

La france etait representee, mais avec un contenu entierement en anglais. Dommage pour les startups francaises qui avaient la une vitrine internationale.

lundi 10 décembre 2007

Une intégration marketing réussie en PME (suite)

Une intégration marketing réussie en PME passerait donc (et dans l’ordre) par une bonne appréciation de la culture d’entreprise et une mise à l’épreuve dans le grand bain commercial.

Le dernier point important sera d’organiser progressivement (et avec doigté…) la mise en place d’une réflexion stratégique dans l’entreprise. Attention en PME le sujet fâche et il est vite assimilé à une perte de temps (et donc d’argent). Il ne faut surtout pas passer pour le grand intellectuel de la troupe. Il va falloir doser votre approche et ne pas être trop ambitieux.

Rares sont les managers demandeurs d’analyse stratégique dans l’entreprise. Ce sujet est considéré à tort comme le « pré carré » des prérogatives du comité de direction. Et votre position dans l’organisation sera déterminante pour embarquer l’ensemble de l’entreprise dans cette voie.

Quoiqu’il en soit accrochez vous à ces cadres méthodologiques qui foisonnent dans la littérature marketing et qui doivent constituer des fondations à vos futures décisions opérationnelles (fonctionnelles). Ces cadres répondent de façon assez efficaces à cette demande de rationalité des managers où chaque euro compte. Cette situation explique l’influence déterminante de certains acteurs dans l’entreprise capables de construire des approches cartésiennes de la situation en se plaçant sur des chiffres qui « parlent d’eux même »... Le poids grandissant des financiers dans les organisations s’explique dans cette attente de rationalité froide…

N’oubliez pas que les PME (comme les plus grandes entreprises) vivent cette dernière décennie une position économique très inconfortable (voire pire encore) du fait de leur peu de fonds propres et leur insuffisance de trésorerie. Les politiques dénoncent assez régulièrement cette situation qui bloque la croissance des PME en France (nous avons en France un tissu de petites entreprises anormalement important par rapport à la situation européenne). L’intervention de l’Etat est alors d’imaginer des systèmes d’aides, de subventions déguisées ou de défiscalisations qui créent un système de plus en plus incompréhensible. Au final, rien ne vient modifier de façon durable la situation des PME. La précarité financière est un des maux les mieux partagés de la PME française.

Chaque euro est compté et il n’est pas simple pour le patron de faire les bons choix d’investissement (par exemple) sans céder au rapport de force du plus influant (Financier, Production, Commerce) pour orienter le futur immédiat de l’entreprise. L’addition (soustraction) et la multiplication (division) sont certes des opérations nécessaires pour faire avancer un raisonnement mais elles sont loin d’être suffisantes pour donner au patron les clés d’un développement futur pour l’entreprise. L’Homme de marketing va devoir formaliser de façon claire et accessible à tous, un raisonnement enrichi des compétences croisées des acteurs clés de l’entreprise, et amener de façon cohérentes des conclusions indiscutables qui emportent l’adhésion de tous : pas simple ! (je vous avais bien dis qu’un homme de marketing est un superman… ;-)) (Voir post sur le profil humain de l’Homme marketing)

Le cadre de réflexion du raisonnement marketing et stratégique doit largement jouer en sa faveur dans cette demande de rationalité. Il va rassurer et surtout ne pas apparaître partisan.

Si les règles élémentaires du management stratégiques nous enseignent qu’à une stratégie corporate succède une stratégie d’activité et ensuite fonctionnelle, l’intégration de cette réflexion dans l’entreprise risque de se faire de façon inverse (flèches oranges). Le cadre de fonctionnement du marketing doit faire tache d’encre et remonter progressivement toute l’organisation. A terme, l’habitude prise à chaque strate de management créera une forme de routine organisationnelle dans laquelle chaque manager aura à prendre part pour construire le cadre corporate qui insufflera à son tour le projet de toute l’entreprise. (et ainsi de suite…).

L’ISO est assez friand de ces modes de raisonnement qui peuvent prendre la forme de documents standardisés (disponibles sur le réseau) qui rapporteront les informations clés exprimées à chaque jalon de raisonnement.

Corporate Strategy

vendredi 7 décembre 2007

Marketing 3D pour l'habitat

Enfin une vraie solution pour tous les acteurs de l'habitat pour montrer en magasin et/ou sur Internet le rendu en 3D immersive le resultat d'un projet immobilier ou d'amenagement...
Le resultat est stupefiant par la societe SquareClock.

jeudi 6 décembre 2007

Intégration marketing réussie en PME

Après un break de 2 mois me revoilà pour parler d’une intégration marketing réussie en PME.

Contrairement à une idée reçue, si le terme même de « stratégique » crée, en PME, plus d’allergie qu’autre chose, j’ai souvent pu constater que certaines décisions des managers hermétiques aux concepts « trop fumeux » (.) peuvent se révéler être d’une grande pertinence stratégique. J’ai souvenir de cette entreprise spécialisée dans la frappe d’or ou d’argent qui, sous l’impulsion d’un nouveau DG, s’était remarquablement diversifiée en s’appropriant un nouveau savoir faire dans la fonderie d’étain. Les succès commerciaux enregistrés dans la bijouterie fantaisie de luxe qui s’en étaient suivis avaient largement contribués à redonner une nouvelle dynamique à cette entreprise vieillissante.

Comme Mr Jourdain faisait de la prose sans le savoir, certains managers de PME se révèlent être de fins stratèges sans le savoir.

Il faut une vraie humilité aux hommes marketing pour approcher une PME. La tentation est en effet très grande de balayer ce qui n’a pas été formalisé selon des schémas rabattus et de poser un soi disant « savoir-faire » qui a fait ses preuves mais qui se révèle sans lien avec la réalité directe de l’entreprise dans son secteur. Attention donc : pas de précipitations qui risqueraient de compromettre une intégration réussie dans l’entreprise.

Pour avancer sur mon propos je découperai bien mon approche selon les étapes suivantes :

- Analyser le cadre culturel de l’entreprise et appréciez vos marges de manœuvre par rapport au management en place - Organisez un mode de fonctionnement clair qui privilégie les préoccupations commerciales immédiates de l’entreprise - initiez un management stratégique (sans le nommer).

Le préambule d’une intégration marketing en pme est donc, d’être vigilant à la culture en place dans l’entreprise. Le sujet peut paraître presque philosophique bien éloigné des préoccupations de l’entreprise mais il est pourtant essentiel.

Gardons bien à l’esprit qu’une PME est l’expression presque fusionnelle entre un individu (ou un petit groupe d’individus) et une entité économique. L’empreinte du patron est essentielle pour expliquer le cadre culturel de l’entreprise et il est important de bien maîtriser son profil pour imaginer une intégration réussie. Observons ses ressorts de motivation.

Il n’y a pas de profil type des patrons de PME (vérité de Lapalisse, il y a de tout : des bons mais aussi de très mauvais…). Maurice Thévenet et Bernard Touchebeuf dans leur bouquin « Patron et 1er manager de mon entreprise » nous donnent 3 pistes intéressantes pour tenter d’identifier son profil : l’achievement, le pouvoir, l’affiliation.

- L’achievement va concerner tout ce qui peut faire référence à la volonté de réussir, de gagner… Réussite de l’entreprise qui va marquer comme un chemin personnel les réussites du dirigeant. L’identification du patron aux succès de l’entreprise agit souvent comme un révélateur et crée comme une figure de proue, une sorte de drapeau emblématique autour duquel la collectivité reconnaît ses valeurs.

- Le pouvoir, 2eme motivation, va découler de la précédente. Attention aux dérives…

- La recherche d’affiliation serait enfin le 3eme ressort. Il fait référence à la recherche de reconnaissance, certains parlent de « besoin social » du patron.

Une intégration marketing réussie en PME passe par l’observation très affûtée de votre patron à travers ces 3 filtres. Il va falloir le jauger et manœuvrer en s’appuyant sur les bons leviers car ces 3 aspects sont bien sur à apprécier selon sa personnalité. Je rajouterai un 4eme point qui me semble tout aussi important pour mieux intégrer la culture d’entreprise en place: l’attention toute particulière à l’équipe dirigeante.

N’oubliez pas que nous sommes en PME et que les rapports personnels sont forts entre le patron et ses 1ers lieutenants… L’exercice est en effet très compliqué de s’insérer dans une organisation très bien rodée. Faites vous des alliers et soyez caméléon au moins les 2 premières années. N’oubliez pas que la culture d’entreprise et ce qui crée une forme d’identification à l’extérieur de l’entreprise sont souvent le fruit de tout un groupe de dirigeants qui aura su mettre en place ces référents fonctionnels et comportementaux. On entre dans une sorte de connaissance tacite de l’entreprise (non dite) qui est très importante pour rendre l’organisation cohérente. Tout nouvel entrant doit intégrer très vite cette dimension là au risque d’être rejeté.

Maîtriser la dimension culturelle de l’entreprise est un aspect essentiel pour ce nouvel entrant. J’ai souvent constaté qu’elle était malheureusement escamotée par les jeunes cadres qui tout frais moulus de leur 1eres expériences professionnelles, pensent pouvoir s’affranchir de ces considérations « psycho – philosophiques » totalement décalées de la rigueur des concepts (marketing ou stratégiques). L’expérience m’a montré qu’il faut savoir patienter, gagner la confiance d’un groupe pour pouvoir ensuite légitimer son autorité.

Si la culture d’entreprise est l’aspect dominant sur lequel ce nouvel entrant marketing devra concentrer toute son attention, comment doit on envisager son rôle fonctionnel en PME dès son arrivée?

Une intégration réussie du marketing en PME doit embrasser simultanément 2 projets :

- Recréer une nouvelle dynamique commerciale - Poser un plan d’analyse stratégique qui puisse projeter l’entreprise.

C’est un leitmotiv assez régulier dans ce blog de placer le service marketing dans la dynamique du commerce et d’en faire un acteur opérationnel de la vie quotidienne de l’entreprise. Le marketing doit coller au commerce et doit se placer comme un appui direct du directeur commercial ou des comptes clés.

Cela peut sembler assez incohérent de mettre l’action commerciale comme la priorité mais l’urgence économique dans laquelle se trouve la PME doit faire fonctionner les Hommes marketing au même rythme. Il sera toujours temps de corriger plus tard.

Réactivité commerciale :

Mon intime conviction est qu’en pme, un Homme marketing doit être capable de pouvoir suppléer voire se substituer à un compte clé en cas de défaillance de celui ci. C’est une situation assez extrême car je pense que l’expertise de chacun doit amener des complémentarités importantes mais elle illustre mon schéma de pensée qui doit placer le marketing en pme dans la sphère commerciale directe. Les plans de vente par enseigne, les conditions commerciales, les négociations de fin d’année, l’élaboration du barème d’écart … le marketing doit être au fait de ces sujets et doit vivre au rythme du commerce.

Un véritable marketing de distribution doit se mettre en place avec tous les indicateurs indispensables pour identifier la performance des actions mises en place et surtout identifier les opportunités de développement de court terme. Dans la mesure du possible ces indicateurs doivent se rapprocher de ceux retenus par les clients. Ce travail doit même être poussé jusqu’au vocabulaire utilisé par certains clients (distributeurs ou autres). Il faut vivre dans la sphère du client : mesurer et parler comme lui…

Une organisation (par groupe projet par exemple) doit pouvoir se mettre en place pour trouver les ressources opérationnelles capables de répondre sans délai à certaines opportunités commerciales données dans les thématiques promotionnelles par exemple. Le rôle marketing est alors tactique pour prendre la place de concurrents moins réactifs. Aller plus vite que les autres sans déséquilibrer l’entreprise, voilà le 1er challenge de l’homme marketing en pme. Cette réactivité doit se traduire dans des offres qui doivent vous permettre d’établir une nouvelle relation commerciale. Noter d’ailleurs, que cette nouvelle capacité à pouvoir répondre aux clients plus vite que les autres est importante car elle peut constituer à terme un avantage concurrentiel très important auprès de certains acteurs comme ceux de la grande distribution par exemple. Il faut se placer sur la solution de vente plus que sur les produits et faire vivre l’entreprise au rythme de vos clients et non l’inverse… Voilà une 1ere difficulté que l’homme marketing aura à combattre. La PME restant largement dominée par les contraintes industrielles.

Cette réactivité se trouvera soit dans l’entreprise par une reconfiguration des ressources internes soit dans des partenariats externes pour renforcer votre créativité par exemple. Ne baissez plus les prix ! C’est une spirale négative qui emporte les entreprises les unes après les autres. Préférez rajouter des services nouveaux. Augmentez la plus value de vos offres plutôt que les dégrader. Cultivez votre réactivité mais aussi la plus value de votre offre globale…

Quand je parle de reconfigurer les ressources de l’entreprise, je considère qu’un acte commercial n’est pas cantonné aux seuls commerciaux, mais doit concerner toute l’entreprise : service client (qui n’en a souvent que le nom…), SAV, logistique, mais aussi R&D, Production, financier et bien sur commerce. Je sais, c’est un lieu commun de le dire : l’acte de vente n’est que l’aboutissement d’un processus pour lequel toute l’entreprise doit se mobiliser ; combien de fois ai-je pu constater des situations totalement hermétiques où chacun développait son expertise dans son coin!...

L’Homme marketing doit se placer sur ce terrain de la « capacité organisationnelle », optimiser la chaine de valeurs pour accroître la réactivité de l’entreprise, répondre aux attentes des clients plus vite et mieux que les concurrents et créer à terme, un véritable avantage concurrentiel supplémentaire et créer une forme de rente organisationnelle. En PME c’est assez simple à organiser, mais encore faut il mettre en place une politique d’incitation intelligente pour les acteurs sollicités et identifier une capacité des managers en place a fonctionner de façon matricielle.

En PME, cette activité opérationnelle doit représenter pour les hommes marketing environ 50% de leur temps de travail (terrain avec les commerciaux, merch, veille concurrentielle, visite clients leaders, visites centrales, dossiers de référencement, développement des offres tactiques).

Savoir gérer son temps ; une autre équation pas toujours simple à solutionner. Je ne vais pas entrer dans le débat de l’urgence et de la priorité mais la rigueur de fonctionnement doit aussi être une des caractéristiques d’un Homme marketing.

Nota : Sur ce terrain d’une intégration réussie dans l’entreprise et de la gestion du temps, il est assez bon de mettre sur le réseau de l’entreprise son emploi du temps et de le communiquer largement. Chacun peut vous trouver et sait exactement ce que vous faites. C’est une pratique systématique dans certains groupes mais en PME il y a comme une opacité malsaine sur ces plannings. Si cela n’est pas déjà le cas, sollicitez le comité de direction à mettre en place en début de semaine une réunion de 30mn (debout) pour croiser les plannings des uns et des autres. Voilà un rendez vous très utile pour apprécier les priorités des acteurs clés de l’entreprise et garder le contact avec les projets en cours. Donnez-vous des objectifs à la semaine; mettez de la lisibilité dans votre action.

Une video ultra-rafraichissante

samedi 1 décembre 2007

Le marche d'Inspirational Stores

On en sait un peu plus grace au blog de Michel de Guilhermier, il est clair depuis le debut que Inspirational Stores va fournir la solution e-commerce cle en main pour des marques du luxe, mais apparemment ce sera limite a l'alimentaire. Assez etonnant quand on voit toutes les marques de luxe dans le pret-a-porter, la parfumerie, les accessoires de mode, les bijoux, etc...


Il est vrai que l'alimentaire est pour l'instant assez delaisses du e-commerce pour des raisons simples quand a l'aspect perissable et fragile des produits. Mais avec un service de livraison de qualite, ce defaut n'en est plus un. Ce qui explique le positionnement sur le luxe alimentaire pour amortir les couts de livraison ou du moins qu'ils soient marginaux par rapport au prix total de la commande.


Maintenant faisons des pronostics quant aux prochains clients de Inspirational Stores, nous avons sur la Place de la Madeleine (dont Michel parle souvent) d'autres grands noms tels que : Kojuken patisserie japonaise, la Maison de la Truffe (je vote pour celui-ci, voir copie d'ecran en bas de ce post...), Fauchon traiteur - chocolatier - patissier, ou enfin Hédiard chocolatier - confiseur. Les paris sont lances, a votre avis?

vendredi 23 novembre 2007

Inspirational Stores - Nouvelle boutique = laduree-boutique.com

Quelques indices donnes par Michel de Guilhermier et voila la nouvelle boutique fournie par Inspirational Stores, les macarons Laduree, que Michel adore car il en parle au moins 1 fois toutes les 2 semaines sur son blog.


La boutique n'est pas encore ouverte, mais la page d'accueil est la pour nous indiquer que l'ouverture est imminente, apparemment lundi.

Il va falloir un service de livraison hors pair pour avoir les macarons dans un etat de fraicheur correct pour le consommateur, je pense que les prix par contre seront plus abordables que le Caviar Kaspia.

dimanche 18 novembre 2007

e-commerce et luxe = Caviar Kaspia

Apres des mois de teasing par son fondateur (Michel de Guilhermier), Inspirational Stores a livre a la fois son modele economique, son orientation commerciale, et son mode de fonctionnement.

C'est un interessant concept que nous livre Michel, Inspirational Stores en tant que societe ne va pas vendre sous son propre nom des produits par Internet, mais plutot faire des partenariats dans le luxe pour vendre les produits de grandes marques (ou grands commercants) par ce nouveau biais.

Apparemment Inspirational Stores est en train de developper sa propre solution e-commerce en interne, d'apres ce que j'en sais en technologie Microsoft .Net

Par contre cette premiere boutique est arrive un peu trop tot pour cette plate-forme interne, donc le site de Caviar Kaspia est realise avec la solution Cybershop. Le site en lui-meme est classique, il n'y a pas d'innovations technologiques en matiere de e-commerce, et ce n'etait pas vraiment le but. L'innovation se trouve plutot dans tous les services apportes.

Ces services sont nombreux, service client par telephone non surtaxe, service de livraison (uniquement sur Paris) en 2 heures avec un nom qui sera surement repris sur les autres boutiques de Inspirational Stores, Gants Blancs Ultime, et aussi Gants Blancs Express pour une livraison dans la journee si commande avant 11h. On retrouve des modes de livraison que l'on voyait fleurir lors de la Bulle 1.0.

Je pense que la clientele de tels produits est prete a payer ce surplus de services, c'est une tres bonne idee. Apparemment la clientele corporate n'est pas negligee, et je pense que ce sera une bonne part du chiffre d'affaires car avec ces modes de livraison, des celebrations improvisees de gros contrats vont etre facilement arrosees et degustees.

Apparemment nous aurons droit a une prochaine boutique la semaine prochaine, j'ai hate de voir quel est le partenaire choisi.


dimanche 28 octobre 2007

Immobilier, des innovations sociales au service des copropriétaires

Dans la série des sites web intéressants, je voulais vous présenter www.ma-residence.fr, ou comment faciliter la gestion de ma résidence, mes relations avec mes voisins, mon syndic, ma mairie, et développer mon réseau social en partageant des « bons plans ».

Voici donc un web social vraiment utile qui propose un système gratuit d’annonces, bons plans, loisirs, discussions, carnet d’adresses… Le site vous offre la possibilité de communiquer avec les acteurs de la copropriété que sont le conseil syndical, syndic, bailleur ou encore le promoteur. Cela facilite le transfert d’informations ou l’obtention de documents.

Bref les copropriétaires vont enfin se sentir moins seuls face au syndic et pourront partager leurs questions et leurs idées de façon plus régulière, tout au long de l’année.
Pour les immeubles en construction ou récents, voici une idée originale d’Eric Dupin pour faire un suivi très web 2.0 de la construction d’une résidence neuve. Messieurs les promoteurs à vos claviers ! Voici où trouver l’idée originale :
http://www.presse-citron.net/?2007/10/23/2631-une-idee-d-application-concrete-de-blog-en-entreprise

A bientôt donc chez vos voisins sur http://www.ma-residence.fr

mercredi 26 septembre 2007

La Performance du manager Marketing en PME

C’est un sujet très compliqué que d’essayer de mesurer la performance d’un Homme marketing. En entreprise et surtout en PME, la position du marketing est assez ingrate sur ce point car elle est éloignée de la prise d’ordres et il faut une vraie intelligence aux dirigeants commerciaux pour reconnaître l’incidence des actions marketing et partager les succès commerciaux. Tout est une question d’Hommes et de culture d’entreprise…

Pour les échecs, là : pas de question à se poser. Le marketing est la bonne cible ! Dur dur, mais autant le savoir dès le départ et se préparer : Un Homme marketing est condamné à réussir. Il doit porter la performance, l’ambition de l’entreprise et avoir un effet d’entraînement sur toute l’organisation. Il doit créer une dynamique positive autour de son action sans nécessairement pouvoir raccrocher directement son action aux résultats de l’entreprise.

Je reconnais que cette position (très inconfortable) peut être paradoxalement assez grisante ; vous devenez une sorte de personnage clé de l’entreprise dont tout le monde parle… Attention tout de même au « retour de manivelle »… Il faut savoir raison garder lol

L’indicateur de performance du manager marketing ne pourrait donc se faire que sur des aspects qualitatifs et la qualité de son intervention dépendrait largement des acteurs commerciaux (Grands comptes, directeurs commerciaux, vendeurs…) au contact du CA, qui deviendraient seuls capables d’apprécier la pertinence de son intervention.

C’est bien là le piège de la fonction : le qualitatif… l’image, la communication…(le brassage d’air ?…) attention : le marketing peut aussi vite devenir le super fonctionnaire de l’entreprise ; celui qui va mettre plus de « fluidité » dans la circulation d’information, celui qui va conceptualiser les développements produit par exemple, ou celui qui organisera le cadre de réflexion stratégique, formalisera les comptes rendus de reunion … Attention : laissez çà aux champions de l’ISO !!… Ne vous trompez pas de sujet. Dites vous aussi qu’il y a toujours trop de fonctionnaires ! N’en devenez pas un de plus surtout en PME !…

Certes en PME on n’évacue pas la qualité d’intervention d’un responsable ni sa capacité à fédérer des énergies, mais l’urgence financière dans laquelle elle se trouve, nous ramène toujours à n’apprécier que 2 indicateurs auxquels on donne toute pertinence : le CA et la Marge commerciale. Alors comment faire pour apprécier la performance du manager marketing sur des critères objectifs donc mesurables?

Je vous conseille de mettre en place ces indicateurs dès votre arrivée dans l’entreprise. Soyez fermes là dessus, car beaucoup de dirigeants de pme n’ont aucune idée sur la façon d’apprecier l’action du Responsable Marketing qu’ils viennent pourtant d’embaucher.

2 choses essentielles à apprécier pour construire ces indicateurs:

- Votre position dans l’organisation (l’organigramme)

- Votre capacité à pouvoir créer ou non des synergies très fortes entre le marketing et « l’industrie » et surtout bien identifier vos marges de manœuvres sur les acteurs commerciaux.

Si votre position hiérarchique ne vous donne aucune tutelle hiérarchique sur l’équipe de vente (en PME 90% des cas) vous devrez vous contentez de vous placer sur le terrain de l’optimisation des moyens : on gère. Dans ce cas, je vous propose quelques exemples d’indicateurs de performance qui pourraient être retenus :

- Réduction des temps de développement

- Economie dans les lancements

- Optimisation du budget de communication (points supplémentaires de notoriété …)

- Economie sur le fonctionnement du service

ETC…

Rien de bien transcendant ! En fait, la majorité des structures marketing en PME sont appréciées sur des critères qui n’ont rien à voir avec la dynamique du commerce et ceci est normal dans la mesure où elles n’ont aucune tutelle sur les équipes commerciales. Le directeur marketing devient un contrôleur de gestion supplémentaire et sa logique de fonctionnement le ramène souvent, vers des réflexes de gestionnaire… de la pénurie…

En effet, comment apprécier l’incidence du marketing dans les gains de parts de marché si l’équipe commerciale n’est pas contrôlée sur les TMP (taux de mise en place) des produits ou les TP (taux de présence) par circuit (par ex.), la DN ou la DV? Comment maîtriser la marge commerciale sans pouvoir contrôler la performance du discours technique des Grands Comptes ou des vendeurs terrain ? Tout le monde le sait : « tous les produits se ressemblent!… Pourquoi ce nouveau produit serait il 20% plus cher ?… ». N’oublions pas non plus que les primes des Hommes de la vente sont motivées par des objectifs qui n’ont peut etre rien à voir avec ceux du marketing…

En PME la situation est pourtant assez récurrente de voir la performance du Responsable Marketing être apprécié sur les PdM ou l’évolution du CA alors qu’il ne maîtrise aucun levier commercial (il peut même lui arriver de ne pas maîtriser toutes les variables du Mix notamment le prix de vente.) : attention ! Vous devenez responsable de « l’effet », en ne maîtrisant même pas 50% de « la cause » !…

La position hiérarchique du Responsable marketing dans l’organisation est essentielle pour mettre tous les acteurs (vente et marketing) dans le même sens, et vous connaissez ma position sur ce point (voir post sur l’Organisation à privilégier).

Dans le schéma d’organisation que nous préconisons, la performance marketing doit certes pouvoir se mesurer sur les indicateurs précédemment cités (Temps de développement, Economie sur les lancements, Optimisation du budget de communication , Economie sur le fonctionnement du service) mais elle doit surtout faire référence aux points suivants :

- Evolution des Parts de Marché TMP TP DN DV

- Evolution du CA (analyse par circuit, par famille etc…)

- Evolution de la Marge commerciale

Nous rajouterons d’autres indicateurs qui s’attachent à la performance des produits qui n’a rien à voir avec la lecture statique de la marge ou du CA. (taux de ré-achat, CA ou Marge/cm linéaire, DN/DV, etc…). Ces indicateurs complémentaires ne doivent pas être trop nombreux. Ils reflètent la spécificité du marché étudié et ils doivent surtout être reconnus par l’entreprise et par les CLIENTS…

Pour finir sur l’indicateur qui nous semble être le plus important pour apprécier la performance marketing et par-là même la performance de l’entreprise ( nous développerons ce point dans le role de leader et d’acteur du changement du marketing) est la mesure du niveau de Satisfaction Client. Nous aimons à le répéter depuis le début du chapitre : le Client doit être mis au coeur de l’entreprise. Il est tout à fait légitime de mettre cet indicateur au plus haut dans la hiérarchie de tous ceux que nous venons de citer. La réalité en PME est tout autre et il est navrant de voir le peu de budget alloué à sa mesure. Voilà un beau chantier pour changer les choses !

Pour conclure sur ce chapitre de la mesure de la performance du manager marketing en PME, nous avons vu que le seul rôle qualitatif de son intervention ne suffira pas. Il est indispensable d’apprécier sa performance sur des critères objectifs, donc mesurables. Il devient alors essentielle de voir sa position dans l'organisation, et de valider des critères de performance auprès de son hiérarchique ( PDG ou Directeur commercial…). Critères qui soient en rapport avec son incidence réelle dans la mesure des résultats : le faire dès son arrivée dans l’entreprise (c’est peut être vital pour son devenir dans l’entreprise...). La performance du manager Marketing sera alors, de garantir la réalisation des objectifs.

lundi 24 septembre 2007

Le Manager Marketing

Comme je l’avais fait dans l’introduction de ce chapitre j’ai voulu dissocier 2 attitudes que le marketing doit incarner en pme : celle du manager et celle du leader acteur du changement. Selon l’approche anglo saxonne, le manager est celui qui fait bien les choses « he does things right » ; alors que le leader est celui qui fait la bonne chose « he does the right thing »… Essayons de mieux apprécier ce rôle de manager chez l’Homme de marketing.

Le manager Marketing

Pour définir la légitimité d’un manager, et par la même lui donner son autorité, Bernard Touchebeuf et Maurice Thevenet (Patron et 1er manager de mon entreprise), font référence à 5 ponts: son statut, son expertise, sa performance, son authenticité et enfin sa capacité de service.

Nous nous concentrerons sur 3 aspects clés qui doivent suffire pour définir le manager Marketing : son niveau d’expertise, sa force d’entraînement, sa capacité de service. Les 2 autres (statut ou authenticité) ont soit été déjà évoqués dans le chapitre du profil humain du Responsable Marketing, soit me semblent sans intérêt pour ce qui est du statut.

Attention, je ne retire rien de ce que j’ai pu énoncer dans un post précédent sur le profil humain du Directeur Marketing. Son expertise est certes intéressante et nécessaire pour son environnement managérial immédiat, mais ses compétences techniques ne sont pas suffisantes pour légitimer son rôle de dirigeant. La dimension humaine du Manager Marketing est à mon sens essentielle.

Son expertise : Le manager marketing est nécessairement un expert de son domaine et a forcément fait la démonstration de son efficacité dans ses expériences antérieures. Sur ce terrain, il m’est apparu au fil des années que 2 domaines d’expertise soient assez difficiles à réunir pour un même Homme : expertise du marketing des Biens durables et celle du marketing des Biens de grande consommation. Des expériences personnelles assez récentes n’ont fait que confirmer ma position. Si votre expertise marketing s’est faite dans les PGC il vous sera impossible d’être performant dans les marchés de biens d’équipement (ou biens durables) et vice versa. Il y a bien 2 approches marketing différentes (qui peuvent se rejoindre sur certains points).

En PME, son expertise va bien sur s’exprimer sur le terrain du commerce et de la distribution. Il lui sera d’ailleurs assez simple de faire la preuve très rapidement de sa performance en l’associant au Directeur Commercial et autres Grands Comptes dès son entrée dans l’entreprise pour qu’il enrichisse les négociations commerciales en cours. Voilà un moyen rapide et peu onéreux pour le PDG de mesurer la performance de ce nouvel entrant… Certes chaque marché a ses particularités et la fameuses sensibilité commerciale si chère aux équipes commerciales ne s’acquiert pas avec un claquement de doigt. Mais attention, trop de sensibilité commerciale n’est pas mieux et peut vite vous amener à tourner en rond vers les mêmes recettes commerciales... Non je confirme et signe, en PME le Directeur Marketing doit faire la preuve de son efficacité commerciale dès son arrivée.

Si son expertise doit d’abord s’exprimer dans le domaine commercial, elle doit aussi le faire dans le domaine du développement et celui de la stratégie d’entreprise. (Ce point sera développé dans le rôle de leader du marketing)

L’expertise marketing doit donner au dirigeant des moyens conceptuels simples d’organiser l’évolution de son entreprise. C’est bien là le problème des Hommes marketing : essayer d’être simple. Cette exigence de simplicité renforcera l’influence marketing dans l’entreprise. Traditionnellement l’Homme de marketing est plus « attendu » sur ce terrain (stratégie et Développement) que sur celui du commerce. Par conséquent, il va falloir que son discours soit d’une grande efficacité. ( il n’est pas interdit de recommander un bon livre pour remettre tout le monde à niveau ; je ne recommanderais pas le Kotler totalement inadapté pour les pme. Par contre certains Vuibert Gestion me semblent tout à fait recommandables… : le faire avec doigté…) Jack Welch (pourtant ancien patron de GE) dans son dernier bouquin (ma vie de patron) exprime bien cette attente de simplicité de la formulation stratégique.

L’expertise marketing doit surtout s’exprimer sur le coté sombre de la vie de l’entreprise doit tout particulièrement se concentrer sur la concurrence. ; Bilans, Parts de marché, stratégie produits, stratégie prix, stratégie de distribution, stratégie de communication... Vous devez tout savoir sur vos concurrents et surtout pouvoir répondre aux questions suivantes :

- Quelles positions les concurrents détiennent ils (en France et à l’étranger) ? (PdM, les réseaux de distribution privilégiés, les points forts en termes de produits etc...)

- Comment s’est modifié le paysage concurrentiel ces 2 dernières années?

- Comment a réagi l’entreprise?

- Que redouter des concurrents ces 2 prochaines années?

- Comment prendre un temps d’avance?

En fonction de cette analyse, le marketing doit poser les jalons et piloter cette réflexion stratégique dans l’entreprise et l’amener à définir rapidement ses priorités d’action.

En PME, l’expertise Marketing doit donc s’exprimer dans 2 domaines : le commercial (opérationnel direct) et le stratégique (avec une préférence pour l’opérationnel direct).

Voyons maintenant, comment le manager marketing doit exprimer sa performance et comment doit on la mesurer ?

Blogueur influent : Le racheumeuneu test

Aujourd'hui, je vous propose un petit exercice de SEO.

Nous bloggeur, avons souvent envie de savoir qui est le plus fort...

Je propose donc une solution unique, encore non évoqué pour savoir qui est le plus fort d'entre nous. Je n'ai pas la prétention de vouloir finir premier mais :

Aujourd'hui, le 24 septembre 2007 une recherche sur google portant sur le terme "racheumeuneu" ne renvoit strictement aucun résultat...

Je propose donc de profiter du grand index de google pour déterminer précisément LE classement des blogs en fonction de leur potentiel de SEO.

Quels avantages cela procure-t-il ?

Nous aurons un référentiel du pouvoir d'indexation de notre blog, en effet, plus un blog sera bien référencé, plus il apparaitra haut dans la liste de résultat de google sur le terme "racheumeuneu". Cela permettra donc de suivre l'évolution de son blog, parmi une référence de contenu unique sur la toile.

Admettons que je fasse une modification dans la structure de mon blog dans le but d'améliorer sont référencement, je pourrai voir de manière claire et précise l'impact des modifications apportées par rapport a son classement dans cette liste.

Comme participer ? tout simplement, en faisant un billet sur mon blog en copiant collant l'intégralité du contenu de ce billet (liens compris), google s'occupe du reste.

Vous me direz qu'il va y avoir du "duplicate content", certes et c'est le but, seul les plus fort vaincront.

Pour souvenir, l'investigateur de ce test est Luc, vous retrouverez le billet original sur son site, mais cela n'as pas grand intérêt car le contenu est strictement identique.

mardi 18 septembre 2007

Patron et 1er manager de mon entreprise

Pour écrire le chapitre sur les compétences de manager et de leader que tout Homme de marketing doit démontrer, je me suis inspiré de l’excellent livre de Maurice Thévenet et Bernard Toucheboeuf « Patron et 1er manager de mon entreprise ». Si leur pari était de démystifier le sens du mot « management », il est gagné. Voilà un livre très efficace qui réunit théorie, exercices pratiques d’évaluation et témoignages de dirigeants. Je vous le conseille vivement !

Patron et 1er manager de mon entreprise

lundi 17 septembre 2007

Abonnement aux T-Shirts

Look-Zippy

Apres les abonnements aux brosses a dents, aux chaussettes, voici maintenant les abonnements aux T-Shirts... Interessant concept que l'abonnement, ou l'on voit que le consommateur aime etre choye. Ne plus avoir a penser aux achats plus ou moins courants... Renouveler sa garde robe regulierement, et beneficier de promos pour sa fidelite.

Look-Zippy a tout compris avec les abonnements aux T-Shirts, je ne pense pas que ca va drainer enormement de nouveaux clients, mais les clients existants et fans des designs deja presents vont surement sauter le pas.

A quand les abonnements aux rasoirs jetables, aux rouleaux de papier toilettes, aux slips, aux bouteilles d'eau, etc...

Vu la et la.

mardi 11 septembre 2007

Organisation a privilégier

Quelle pourrait être notre recommandation d'organisation pour imaginer une situation marketing plus efficace ?

Notre recommandation d’organigramme :

Organisation

Il n’y a pas de recette miracle mais certaines organisations peuvent vous donner des chances d’être plus performants.

Nota : l’organigramme qui est donné doit être perçu comme le fruit d’années d’influence marketing dans la pme. Dans le chapitre consacré aux relations que le marketing doit mettre en place avec le dirigeant, j’essaierai de voir les différentes séquences d’une intégration marketing réussie en pme. Le processus est nécessairement progressif mais il doit s’inscrire dès le départ dans ce double objectif :

- Mettre le Client au coeur de l'organisation avec l'objectif de consolider et de péréniser la relation commerciale - Ouvrir de nouveaux territoires de CA

Un organigramme est, en fait, l’expression d’une stratégie d’entreprise et il convient d’être très prudent sur cet « recommandation type ». J’exprime ici une organisation performante en termes de relation Client qui se donne toutes les chances de le mettre à terme le Client au cœur de l’entreprise.

Cet d’organigramme a le mérite de placer le marketing dans la sphère rapprochée du PDG sans tutelle hiérarchique de Directeur Commercial (que je préfèrerais voir dans un rôle de Directeur des Ventes… Quid du Directeur des ventes en place ?… Le faire évoluer vers des fonctions de Responsable merchandising…pourquoi pas ?…).

Le domaine d’intervention du marketing le place désormais dans un territoire qui lui permettra d’envisager les refontes structurelles (si nécessaire) et il aura de fait tout le poids hiérarchique dans l’opérationnel pour organiser la mise au marché des produits ou des services.

Pour rester dans la garde rapprochée du PDG, j’ai voulu y voir le Directeur financier et le Directeur Marketing et les faire travailler ensemble. C’est à leur niveau que doivent s’élaborer les différents scénarios de développement de l’entreprise : leurs analyses étant par la suite finalisées par le comité de direction à qui il reviendra de mettre en place le plan opérationnel.

Dans l’organigramme qui est donné, j’ai rattaché le service ADV (Client ) au service Marketing. Certains s’en offusqueront de voir un service opérationnel comme le service ADV (Client )(commandes et livraison SAV …) être rattaché à un service a priori loin du terrain. Le faire, ce serait oublier la dimension commerciale obligatoire du marketing en PME. Rapprocher le service client du marketing c’est ouvrir la mise en place d’une stratégie d’information et de contacts où le Client sera mis, à terme, au cœur de l’entreprise (CRM par exemple).

Ce service ADV (Client) est en fait à la croiser des flux commerciaux (montants et descendants), en contact direct des clients il peut fournir une base d’information et donc d’étude quasi intarissable pour le service marketing. Le Datamining qui peut s’en suivre peut devenir une source additive de CA très intéressante pour l’entreprise. Les banques ou les assurances (entre autres) fondent aujourd’hui en grande partie leurs approches client sur ce schéma d’organisation. Elles en tirent un moyen d’optimiser le portefeuille client existant, de le fidéliser, et surtout d’accroître la performance des nouveaux produits. Tout ceci pour un investissement ridicule au regard des profits retirés…

jeudi 6 septembre 2007

Cadre d'action du Marketing

Je fais ici un découpage un peu rapide car ces 2 notions (manager et leader) se superposent l’une à l’autre et on ne saurait reconnaître de bons managers qui ne soient leaders et vis versa. Pour la simplicité de notre propos essayons de voir le cadre de cette responsabilité managériale.

Position dans l’organisation :

Il n’y a pas schema type mais on doit reconnaître qu’il existe un modèle récurrent en PME

Organigramme

Rien de bien original; en PME vous trouvez 2 strates de responsables. La 1ere, celle du comité de Direction et la 2eme consacrée aux cadres opérationnels. Cet organigramme est d’ailleurs le fruit d’années de collaboration et autant dire que les cadres du comité de direction (hommes et femmes de confiance) sont bien souvent les cadres impliqués très tôt dans la création de l’entreprise portent toute la culture en place.

Inconvénients de cet organigramme :

Pour le sujet qui nous intéresse, celui du Resp ou Directeur Marketing (fraîchement arrivé), on voit bien que son cadre d’action ne va se concentrer que sur des actions de développement et de gestion de l’offre existante.

En clair, le marketing va proposer (des produits, des services nouveaux, des actions de requalification de l’offre existante etc…), le reste de l’organisation …disposera des ses recommandations si bon lui semble… Alors vous me direz une fois de plus nous caricaturons la réalité ; N’oublions pas que la pme est tres courte en effectif ; par conséquent tous les services participent au développement et le jour du lancement, chacun aura à cœur d’être au rendez des objectifs qu’il aura lui-même donné. OK !

Mais dans une telle organisation et apres audit de l’activité vous pouvez vous retrouver avec la mise en évidence de fonctionnements qui risquent de bloquer toute initiative créative du marketing. Le risque de friction entre le service marketing et celui des ventes a toute les chances de se produire. C’est une situation assez récurrente d’entendre les commerciaux d’une pme (ou autres…) se plaindre de ce service marketing si loin du terrain (souvent à juste titre) incapable de pouvoir répondre au besoin des clients… Les hommes de marketing deviennent de doux rêveurs accrochés à leur stat et autres panels conso. et prennent vite l’image d’intellectuels évaporés bien loin des réalités commerciales.

Ce manque de réalisme commercial souvent dénoncé par les Hommes de la vente pour parler des Hommes de marketing, n’est en fait que le fruit de l’organisation (ou de la désorganisation) de l’entreprise. C’est aussi l’expression des difficultés du Patron a imposer un nouveau schema d’organisation et remettre en question les statuts de collaborateurs en place depuis des…décennies… Pas simple en effet, pour le dirigeant de faire prendre conscience qu’à chaque temps correspond une organisation. Pas facile de faire réaliser à ce collaborateur, ami dévoué depuis des années, de revoir sa position dans la gestion nouvelle de l’entreprise… Répétons le, la PME est de fait tres courte dans ses effectif et qu’ils se tissent nécessairement des liens personnels tres forts entre les membres d’une équipe managériale.

Exercice d’équilibriste très compliqué pour le patron qui ne doit viser qu’un objectif : celui d’une nouvelle efficacité. Comment expliquer à ce brave directeur commercial (devenu commercial ET marketing…) qui a fait le succès de l’entreprise depuis des années de devoir mettre ses pas dans ceux du marketing. Comment mobiliser ses équipes sans créer à un moment donné, un sentiment de frustration ou de découragement, voire pour certains, de trahison.

N’oublions pas non plus que ce brave Directeur Commercial était lui-même au départ un vendeur performant et qu’il maintiendra nécessairement des relations privilégiées avec son groupe d’origine…

L’action marketing ne peut devenir réellement performante qu’à la condition qu’il se crée une homogénéité très forte entre les 4 acteurs : Service Client, Vente, Comptes Clés, et Marketing. (ceci est pure théorie) Nous sommes tous responsables du fonctionnement dans une entreprise mais la qualité et l’efficacité de ce groupe dépendra grandement des qualités managériales du Directeur Commercial / Marketing qui doit rester un arbitre impartial (ce qui n’est jamais le cas…).

Autre inconvénient de ce type d’organisation : Le marketing est ici cloisonné dans un rôle de développement et d’optimisation de l’offre. Il lui est presque impossible d’imaginer des refontes structurelles de l’organisation. Par exemple, comment revoir l’organisation de l’ADV pour en faire un vrai Service Client : impossible. Impossible non plus de revoir la gestion des priorités commerciales terrain ; pré carré du Directeur des ventes. Il faudra par ailleurs, beaucoup de doigté et d’infinies précautions au responsable marketing pour convaincre un compte clé de revoir son approche des Centrales d’Achat et enrichir sa recommandation…

Bref vous l’aurez compris, dans ce type d’organisation le marketing n’est en fait qu’un organe satellite de l’entreprise. N’oublions pas non plus que le marketing par absence de sensibilité commerciale ou précipitation peut faire des erreurs. Le cumul de ces 2 formes d’incompétence aura vite fait de sceller le sort du marketing le jour où les marchés seraient devenus moins porteurs.

mercredi 29 août 2007

Un homme de marketing c'est quoi?

Mais avant de répondre à cette question j’aimerais parler de l’Homme de marketing en PME. Comment faut-il l’imaginer ? Sa dimension personnelle indispensable, ses compétences, sa place dans l’organisation, etc…

Voyons tout d’abord les qualités humaines de l’homme ou de la femme marketing. Oui osons le dire n’importe qui ne peut pas être directeur marketing en PME (ou ailleurs…). Les profils marketing dans lesquels nous enferment régulièrement les recruteurs nous ramènent aux seules compétences techniques que vous êtes capable de mettre en œuvre rapidement… : « connaître parfaitement le marché ciblé, et avoir déjà rempli des fonctions équivalentes pendant 10 ans.. » Les annonces sont d’une remarquable imagination; il ne faut pas jeter la pierre aux cabinets de recrutement car, en fait, ils ne font que reproduire (souvent au mot près) la demande du client. Les compétences sont certes intéressantes mais non essentielles. J’aurais même tendance à penser qu’elles ne sont qu’accessoires. La dimension humaine de celui qui va piloter un service marketing est la donnée la plus importante. Ce devrait être le point d’entrée de tout recrutement. Nous sommes un peu caricatural car l’aspect personnel (donc humain) n’est pas évacué par les recruteurs puisqu’il sera évalué lors de l’entretien mais il n’interviendra qu’en second plan. Ce sera comme un complément d’information. Une capacité à pouvoir ou non s’intégrer rapidement dans l’organisation, rien de plus. Je regrette cet état de fait.

Osons un profil humain du Responsable Marketing :

A coté des qualités que devraient démontrer tout manager, exemplarité, rigueur et honnêteté intellectuelle (…), je vois dans l’Homme de marketing des qualités humaines bien particulières. Je le vois au départ optimiste et enthousiaste. Ces 2 qualités il les tire certes de sa compétence technique mais surtout de la confiance qu’il a en lui même. C’est un homme de conviction qui porte en lui une certitude. C’est un homme passionné qui a confiance en lui et qui donne confiance aux autres.

Attention, il ne s’agit pas de trouver en lui une capacité hors norme à raconter de belles histoires (…) une sorte de fou du roi qui fait du bien à tout le monde ! Car le marketing vient de cette ornière que les medias ont bien souvent fustigés à juste titre. Non, le marketing n’est pas celui qui « lave plus blanc que blanc » !… Surtout pas de discours ridicule de ce type en PME.

Le marketing est un état d’esprit, une sorte de souffle dans l’entreprise qui doit lui permettre de mieux respirer. Quand je dis mieux respirer, je pense à l’idée de transformer la réalité quotidienne de l’entreprise et lui donner une perspective nouvelle quelques fois inattendue pour mieux se développer et prospérer.

L’Homme de marketing est un acteur du changement avec toutes les qualités que cela suppose : une capacité d'ecoute et de communication hors norme, de l’enthousiasme, un sens du dépassement de soi, une capacité de vision et d’anticipation, de la détermination, de la simplicité et un vrai sens pédagogique et surtout de l’humilité.

Il doit émaner de lui une sympathie sincère qui doit vous amener à pouvoir le solliciter spontanément ; cette qualité lui sera très utile dans son fonctionnement. Rien ne doit lui échapper pour pouvoir conduire le changement de façon pertinente et performante. Aucun "non dits" ne doit subsister; ce qui peut paraitre évident pour certains ne l'est pas nécessairement pour le management...

Nota : cette empathie dont je viens de parler n’est pas indispensable et dépend fortement de la culture en place dans l’entreprise. Disons, que j’exprime ici une vision personnelle des relations humaines dans lesquelles j’aime me retrouver. N’oubliez pas le chapitre sur ma vision du management de demain qui devra réunir 3 qualités : Honnêteté intellectuelle, rigueur intellectuelle et plaisir… Le travail c’est la santé !! Ce doit être un plaisir d’être ensemble et de partager cette expérience qui doit propulser l’entreprise et nous permettre à tous de mieux en vivre…

L’Homme marketing est donc un Superman qui peut devenir une sorte de figure emblématique de l’entreprise. Bref vous aurez compris qu’être un Homme de marketing « n’est pas à la portée de tout le monde !… »

A coté des qualités humaines indispensables à son fonctionnement transversal dans l’organisation, un homme de marketing doit cumuler 2 compétences : - celle du manager : gestionnaire des moyens (budgétaires, humains..) - celle du leader, du stratège acteur du changement dans l’entreprise.

mardi 28 août 2007

Relations Marketing et Dirigeant PME

Bien ! Reprenons après ce break estival. Où en étions-nous ? Je vais me concentrer sur la qualité de la relation que le marketing doit entretenir avec le dirigeant.

Contrairement à ce qu’on peut imaginer ou observer sur les prises de position publics presque autoritaires de certains dirigeants n’allons pas voir en eux par le ton utilisé une maturité supérieure sur l’art de conduire les affaires. Pas du tout ! D’ailleurs, les vrais grands patrons d’entreprise sont souvent en privé pleins de doutes, très facile d’accès et affichent une grande humilité. (Les vrais grands…)

Le patron de pme est un homme seul. C’est une vérité de fait (il est en haut de la pyramide) mais c’est encore plus vrai pour les patrons de PME. Bien souvent il a créé son entreprise seul (avec peu de moyens financiers), il l’a porté souvent avec beaucoup de difficultés à une position où il vacille et hésite constamment entre 2 décisions : consolider la situation acquise et essayer d’en vivre ou poursuivre son développement. Le risque est grand en effet car à chaque saut de développement il peut tout perdre… Par ailleurs, la décision de développement est souvent hors de son libre arbitre car l’environnement économique gouverne pour lui et la notion de taille critique embarque l’entreprise dans une course sans fin.

En haut de la pyramide, lui qui a tant souhaité cette position se retrouve dans cette situation critique où tous les regards convergent vers sa décision. Il va trancher et doit tout balayer y compris ses propres interrogations et inquiétudes sur la pertinence de ses choix. Il est seul. Etre patron de PME c’est porter cette responsabilité et accepter sans faillir cette position très inconfortable. Il faut du courage pour être patron de PME : avoir une capacité de travail hors norme, être capable d’une vision pour son entreprise, savoir porter son stress sans déborder sur l’entourage, rester humble devant les incertitudes de l’avenir, savoir enthousiasmer et motiver son environnement… tout cela pour un salaire souvent ridicule.

Il faut du courage pour être chef d’entreprise ! Sortis des quelques cas de patrons décalés que j’ai pu évoquer, une très grande majorité de patrons de PME sont des femmes et des hommes que la société devraient mieux reconnaître. Combien d’artisans ou de petits entrepreneurs se battent tous les jours pour sauver les 5 ou 10 personnes de l’atelier et qui vivent comme un déchirement l’obligation de se séparer d’un collaborateur quand le marché tant espéré est raté ?

Pour les entreprises qui nous intéressent de taille moyenne (200, 300 personnes), le créateur peut encore être aux « manettes » et dans ce cas son comportement est le même que celui qui anime un patron de très petite entreprise : homme ou femme courageuse, mais terriblement seuls…

Alors il y a bien le comité de direction dont chacun des membres a été choisi avec d’infinies précautions, mais les félons sont partout et le patron de pme le sait bien… Il est seul. Quelle position le marketing doit-il avoir en pme et surtout quel type de relation doit s’instaurer avec ce dirigeant bien seul pour gouverner la destinée de son entreprise ?

Je pense que vous avez compris que ma position en PME est de donner au marketing une dimension fortement commerciale. Un marketing qui ne serait cantonné qu’à définir des opportunités de marché pour le commercial, ou développer des produits ou services nouveaux est un marketing qui n’a pas de raison d’être en PME. Le marketing en PME est plus qu’une notion opérationnelle (d’ailleurs, on parle de plus en plus de marketing de « pertinence ». Je ne vous cache pas que j’aime beaucoup.). Et la pertinence en pme ne se mesure que dans 2 indicateurs : la marge et le CA rien d’autre. Le marketing doit incarner la fonction commerciale supérieure de l’entreprise et porter la responsabilité de la marge commerciale et du CA.

D’ailleurs, la notion actuelle de direction commerciale est un archaïsme en PME. Je crois plus à la fonction de direction des ventes (qui a tendance à disparaître…). Pour les commerciaux on doit s’attacher à transmettre les best practices. Bien souvent les commerciaux fraichement arrivés dans l’entreprise sont livrés à eux même sans beaucoup d’encadrement managérial. Mon idée est de partir dans 2 directions :

- Renforcer la performance au sommet de la pyramide commerciale en ajoutant à la fonction traditionnelle d’encadrement commercial et de gestion de l’EDV et de l’ADV (service client ?…), une vraie expertise dans le développement (produits ou services), des compétences merchandising (si nécessaire) en mettant REELLEMENT le client au centre de l’entreprise

- Requalifier le rôle des responsables de secteurs ou des vendeurs au contact du terrain

En PME le marketing est l’interlocuteur de celui qui fait vivre l’entreprise : le client

Voilà plus de 20 ans, que l’on se donne ce discours rabattu par les managers de tous bords, mais qui dans les faits ne correspond à rien dans l’entreprise. « Le client est au cœur de notre stratégie »… ben voyons !…

La culture industrielle dans laquelle nous sommes nous enferme dans cette logique à mettre comme 1er objectif : saturer l’outil de production. Il y a même toute une philosophie de la rentabilité qui consiste à mettre délibérément les ateliers en sous capacité industrielle quitte à générer du mécontentement commercial (clients en fil d’attente…) Ce principe de gestion (vive le DAF !…) est très fréquent dans les Biens durables (automobile, électroménager…)

Où est le consommateur avec de telles philosophies d’entreprise ? On gagne certes beaucoup d’argent sur du court terme mais l’élargissement des marchés et l’apparition de nouveaux canaux de distribution (internet), la perte de fidélité des consommateurs, tout cela devrait nous faire réfléchir. Est il bien acceptable au 21eme siècle d’attendre 3 à 4 mois pour avoir son véhicule automobile, son lave vaisselle ?

On a bien conscience qu’il faudrait évoluer, mais comment faire ? Alors pour faire chic et dans le coup, on demande au marketing d’organiser une réflexion sur les axes stratégiques de l’entreprise… Aidé d’un brillant consultant très cher (…) on part à faire le grand écart entre la réalité des faits et le vœu pieux enfin exhaussé … « Je vous l’avais bien dit que tout part du consommateur » Pour s’en assurer on synthétisera le fruit de nos réunions dans une charte d’entreprise que l’on accrochera dans le hall d’accueil. Et voilà, c’est fait pour le consommateur ! Sujet suivant…

Le marketing est souvent chargé de ces missions suicides…et en fin de compte c’est souvent lui qui endosse cette incompétence managériale dans l’entreprise. Bien fait pour lui !

Le contexte est compliqué en PME pour les hommes et les femmes de marketing. Quelles relations doivent-ils mettre en place avec le dirigeant ?

lundi 16 juillet 2007

Rhooo.com

Patrice Cassard reprend du service, il vient d'ouvrir un annuaire de boutiques en ligne base essentiellement sur le "qualitatif". Cet annuaire est d'un genre nouveau car base sur un blog, vous pouvez commenter les boutiques presentees, et leur donner une note, sous forme de coeurs (entre 1 et 5).

Le but pour Patrice est de vulgariser les bonnes trouvailles du web, et d'apporter son oeil expert du commerce en ligne.



Je pense que ce site a de l'avenir, pour la bonne et simple raison que lorsque l'on ne sait pas trop ou et comment trouver un objet a acheter sur Internet, les moteurs classiques, et Google en tete ne repondent que partiellement. C'est aussi le cas de moteurs de shopping comme Kelkoo, ou il vaut mieux savoir ce que l'on cherche precisement pour avoir des reponses pertinentes. Avec Rhooo.com, nous sommes plus dans la decouverte pur et simple de boutiques, peu connues du "grand public", mais qui gagnent a etre connues, car ayant des produits nouveaux, tendances ou une approche differente.

Pour information, Patrice Cassard a ete le genial fondateur de la boutique de T-shirts Lafraise qu'il a revendu a Spreadshirt pour pres de 2 Millions d'Euros (chiffre qui n'a jamais ete confirme) il y a bientot un an.

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